THESE INGENIEUR-E ETUDE QUALITE AIR INTERIEURE F/H

CSTB
  • Ingénieur études
  • Saint-Martin-d'Hères, Isère
  • il y a 1 semaine
  • CDD

Le poste

Rejoindre le CSTB, c'est rejoindre une communauté composée de 971 collaborateurs experts au service de ses clients, de ses partenaires et de l'intérêt général avec pour ambition d'anticiper les bâtiments et la ville de demain, pour améliorer la qualité de vie des usagers. Nos activités clés sont axées autour de la recherche, de l'expertise, de l'évaluation, de la certification, des essais et de la diffusion de connaissances. Depuis 1947, nous accompagnons les acteurs dans l'innovation et la progression de la qualité et de la performance des produits, ouvrages, systèmes et services.

Rejoindre le CSTB, c'est également rejoindre un employeur engagé, signataire de la Charte de la diversité, qui valorise le travail de chacun et qui s'engage en faveur de l'égalité professionnelle et de l'intégration des travailleurs handicapés. Grâce à ces actions, nous sommes classés parmi les 500 meilleurs employeurs de France d'après la revue économique Capital.

Alors, prêt(e) à rejoindre l'aventure CSTB ?

Le CSTB recherche dans le cadre d'une thèse, un(e) Ingénieur(e) pour une durée de 36 mois sur notre site basé à Grenoble.

Sujet de la thèse : Etude expérimentale et numérique de l'impact du réemploi des matériaux sur la qualité de l'air intérieure.

En février 2020, la loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire, dite loi AGEC, inscrit, dans son article 51, la priorité du réemploi des produits et matériaux lors de travaux de démolition ou réhabilitation significative.

Lorsqu'on évoque les questions du recyclage ou du réemploi, les freins le plus souvent cités par les professionnels du bâtiment et maîtres d'ouvrage sont le manque de connaissances des concepts et des modalités de mise en oeuvre de ces matériaux ainsi que le problème d'assurabilité et les contraintes réglementaires. Outre ces diverses problématiques, la question sanitaire est rarement évoquée. Leur éventuel impact sur la qualité de l'air des bâtiments où ils seront utilisés n'est même pas abordé et ne fait donc pas l'objet de recommandations dans les labels et certifications des bâtiments.

Le premier objectif de cette thèse est l'établissement d'une méthodologie générale de quantification de l'impact du réemploi des produits de construction sur la QAI et le développement d'un modèle numérique permettant de prévoir l'émission en polluants d'un certain nombre de matériaux sélectionnés. L'étude considèrera notamment la prévision des émissions en polluants pour des matériaux multicouches qui constituent à ce jour un verrou scientifique (les résultats expérimentaux sur les matériaux multicouches déjà disponibles au laboratoire Pollem pourront être valorisés dans le cadre de cette étude). Le second objectif sera d'utiliser le modèle validé expérimentalement afin de trouver la composition et les caractéristiques physiques de couches de matériaux permettant de réduire efficacement les émissions et garantissant ainsi le réemploi des produits de construction (ex. panneaux isolants, mobilier). Une attention particulière sera portée sur l'influence de l'évolution des conditions environnementales de température et d'humidité sur les émissions. Les lois d'émission obtenues seront intégrées dans le modèle de prévision MATHIS-QAI afin de prévoir à long terme les risques sanitaires liés aux émissions de produits étudiés.

Vos principales missions :

  • Méthodologie de quantification de l'impact du réemploi.
  • Développement numérique.
  • Etude expérimentale.
  • Validation de modèle.
  • Intégration du modèle dans l'outil Mathis-QAI.
  • Etude de sensibilité.
  • Optimisation des paramètres physiques des matériaux.

    Vous êtes titulaire d'un diplôme de niveau BAC+5 (Université, dernière année Ecole d'ingénieurs) en Matériaux ou domaine similaire.

    Vous disposez de compétences en modélisation numérique, en mécanique des fluides et en transferts thermiques.


    Durée :

    36 mois